L’Inde propose un logiciel de gestion des navires de qualité supérieure afin de devenir pertinent pour la région

  • FrançaisFrançais


  • L’Inde s’est lancé un nouveau défi en développant un logiciel de fabrication locale qui gère l’expédition – des navires réels, et non du code – afin de renforcer son influence régionale.

    Le logiciel en question est appelé «Vessel Traffic Services» (VTS) et «Vessel Traffic Management Systems» (VTMS). VTS est un logiciel de surveillance du trafic maritime largement comparable aux systèmes de contrôle du trafic aérien. VTMS complète le VTS en s’intégrant aux systèmes de gestion portuaire et à d’autres applications qui améliorent l’efficacité de la navigation.

    Pourquoi l’Inde s’embêterait-elle avec une volonté nationale de lancer des applications dignes mais ésotériques?

    Pour commencer, la nation n’a actuellement pas de norme pour ce type de logiciel. Comme le gouvernement indien annonce ses intentions, le pays dispose actuellement de 15 systèmes VTS ou plus fonctionnant dans différents ports.

    Un système national unique améliorera l’interopérabilité. Le gouvernement tient également à réduire la dépendance à l’égard des vendeurs offshore et à cesser d’envoyer des roupies durement gagnées à d’autres pays.

    Le gouvernement a également montré sa main en déclarant: «Le logiciel VTS peut être fourni aux nations indiennes favorables au commerce, à savoir. Maldives, Maurice, Myanmar, Sri Lanka, Maurice, Bangladesh et pays du Golfe. »

    L’Inde va construire des supercalculateurs locaux, à partir des cartes mères

    LIRE LA SUITE

    Ce qui ressemble énormément à une ambition de faire adopter son logiciel par ceux de la sphère indienne et, vraisemblablement, de le payer. Le communiqué indique également qu’un VTS national «rendra les entreprises indiennes compétitives sur le plan commercial dans les appels d’offres mondiaux».

    L’influence régionale, les recettes d’exportation et la normalisation nationale sont toutes des raisons assez décentes pour une poussée de développement national.

    L’Inde a donné à l’une de ses meilleures universités technologiques – IIT Chennai – 1,36 million de dollars pour développer le logiciel et dix mois pour livrer un prototype fonctionnel. ®

    Note de démarrage: Ce n’est pas Le registreC’est l’endroit pour faire des recommandations architecturales, mais nous ferons une exception dans ce cas et suggérons que ce logiciel doit sûrement être développé en utilisant Docker et des conteneurs.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *