La NASA signe un accord de 1 milliard de dollars avec Northrop Grumman pour construire un studio en orbite lunaire avec de la place pour 3 véhicules

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  • La NASA a signé un contrat de 935 millions de dollars avec Northrop Grumman pour construire le module Habitation and Logistics Outpost (HALO) pour la passerelle lunaire.

    Le contrat exigera également que l’équipement aérospatial intègre le module avec l’élément de puissance et de propulsion en cours de construction par Maxar Technologies.

    HALO sera à la fois un habitat pour l’équipage et, avec trois ports d’amarrage, une plaque tournante pour la visite des engins spatiaux. Dérivé du cargo Cygnus de Northrop Grumman, utilisé pour transporter du fret vers la Station spatiale internationale (ISS), il ne sera pas le plus vaste des espaces pressurisés (certainement par rapport à l’ISS) bien qu’il soit extensible via des modules supplémentaires (y compris l’International Module Habitation – lancement prévu en 2026).

    Illustration montrant le gros plan de HALO, l’un des éléments de Gateway. Crédit : NASA

    Le module accueillera également le vaisseau spatial Orion de la NASA, des atterrisseurs lunaires et des véhicules logistiques. La NASA a décrit la taille comme celle d’un “petit studio” lorsqu’elle a attribué à Northrop Grumman un contrat de 187 millions de dollars pour concevoir le module en 2020.

    Un examen critique de la conception aura lieu en 2022. La livraison du module HALO sur le site de lancement est prévue en 2024 pour un lancement en novembre au sommet d’une fusée SpaceX Falcon Heavy.

    L’administrateur de la NASA, Bill Nelson, a déclaré : “Le HALO est un composant essentiel de Gateway, et cette annonce passionnante nous rapproche aujourd’hui de l’atterrissage des bottes américaines sur la Lune et sur Mars.”

    La passerelle, dont le HALO fait partie, sera sur une orbite presque rectiligne qui amènera le complexe à portée des atterrisseurs lunaires au plus près de la Lune et à des dizaines de milliers de kilomètres au plus loin.

    La NASA est censée remettre les bottes sur la Lune d’ici 2024, mais cet objectif semble de plus en plus irréaliste au fil du temps. Cela dit, l’agence a continué de progresser avec sa propre fusée monstre, le Space Launch System (SLS), et a empilé la semaine dernière l’étage de propulsion cryogénique intérimaire (ICPS) au sommet du SLS.

    Le moteur unique RL10 de l’ICPS sera chargé d’envoyer le vaisseau spatial Orion (et son module de service construit en Europe) sur la Lune lors du premier lancement sans équipage du SLS. La NASA continue de viser un lancement en 2021 pour Artemis 1. ®

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