Jouons: la marque de smartphones Honor laisse échapper qu’elle a obtenu l’accès aux licences Google Mobile Services

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  • Honor, la marque de téléphones anciennement détenue par Huawei, semble avoir obtenu des licences Google Mobile Services (GMS), ouvrant la voie à un retour significatif sur le marché européen.

    La nouvelle est venue du bras allemand d’Honor. UNE tweet supprimé depuis a confirmé que la prochaine série de smartphones Honor 50 de la société porterait les applications propriétaires Google Android. Il semble probable que l’annonce publique ait été faite avant que le siège ne la rende officielle.

    GMS est une collection d’API et d’applications qui s’exécutent sur le système d’exploitation Android de base. Ceux-ci incluent Google Play, Gmail, Google Drive et la recherche Google.

    Bien que la chocolaterie ne facture pas le logiciel aux fournisseurs, il est néanmoins distribué selon des exigences de licence strictes conçues pour donner la priorité aux propres produits de Google, générant ainsi des revenus de recherche et de téléchargement.

    En raison de cette nature transactionnelle (alors que le projet Android Open Source est librement accessible à tous), Google a été empêché de délivrer des licences à Honor pendant une partie de la période où il était une filiale de Huawei. En conséquence, les livraisons de Huawei ont chuté de façon spectaculaire dans les régions où Android est inextricablement lié à Google, à savoir l’Europe et l’Asie-Pacifique.

    La marque de smartphones Huawei est actuellement livrée avec sa propre AppGallery.

    Huawei a tristement enfreint les sanctions américaines en mai 2019, l’empêchant d’acquérir de la technologie ou des logiciels auprès de fournisseurs américains, dont Google, qui a annoncé qu’il retirait des services des mobiles de Huawei plus tard ce mois-là.

    De plus, la présence de Huawei sur une liste d’entités du département du Trésor a limité sa capacité à exploiter la chaîne d’approvisionnement internationale au sens large. Il était interdit aux fournisseurs étrangers de vendre à Huawei des composants d’origine partiellement américaine, ce qui entravait sa capacité à se procurer des semi-conducteurs et des dispositifs de mémoire.

    Face à la baisse des ventes de téléphones portables, Huawei a vendu Honor à un consortium de concessionnaires et d’entreprises publiques en novembre dernier pour un prix non divulgué.

    La nouvelle entité indépendante a depuis reconstruit sa chaîne d’approvisionnement, en concluant des accords avec Qualcomm, Intel, AMD et Microsoft, pour n’en citer que quelques-uns, alors qu’elle se prépare à se réaffirmer au-delà de la Chine continentale.

    La semaine dernière, la société a annoncé deux nouveaux ordinateurs portables professionnels pour le marché occidental, suggérant que ce processus s’accélère.

    Le registre a demandé à Honor des commentaires et un représentant de l’entreprise nous a dit d’attendre une déclaration.

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